Le 14 janvier je serai à Brest pour une interview sur la télévision Tebeo, et une rencontre dédicace à la librairie Dialogues de 18h à 20h. La librairie Dialogues a mis en ligne sur son site une interview vidéo.
François Hollande sera reçu par Barack Obama jeudi 17 mai, puis enchaînera avec la réunion du G8 à Camp David, et de l’OTAN à Chicago. Comment l’administration américaine se prépare-t-elle à une transition du pouvoir en France ? Entretien avec Vincent Nouzille, auteur de “Dans le secret des présidents” (Fayard) publiée sur le site de France USA Média
Dans les archives américaines du Département d’Etat, que j’ai dénichées, on trouve ce succulent portrait de Danielle Mitterrand, qui date d’avril 1974, alors qu’elle n’était alors que l’épouse du candidat au second tour de l’élection présidentielle François Mitterrand.
Peu connue des officiels américains, Danielle Mitterrand y était présentée comme une femme de conviction, qui a conservé sa culture marxiste, mais réservée, et qui ne vivant plus avec son mari depuis au moins quatre ans. Document exclusif.

Parmi les documents américains que j’ai trouvés dans les archives de la Maison-Blanche pour écrire “Dans le secret des présidents”, ceux qui concernent l’arrivée de la gauche au pouvoir en France en mai 1981 sont particulièrement intéressants.

Quelques heures avant l’entrée de 4 ministres communistes au gouvernement de l’Union de la gauche, suite à l’élection de François Mitterrand à l’Elysée en mai 1981, l’administration américaine est vent debout contre ce scénario. Dans une des notes confidentielles que j’ai trouvées à la bibliothèque Reagan, à Los Angeles, pour mon livre “Dans le secret des présidents”, le secrétaire exécutif du département d’Etat, Walter Stoessel, donne des conseils au vice-président George Bush, qui doit se rendre en visite à Paris les 24 et 35 juin 1981.
Suite de la semaine dernière, le blog de France USA Media, Ben Franklin Post a mis en ligne une interview où je raconte ce qui a changé dans les relations franco-américaines de Chirac à Sarkozy.
Retrouvez cet entretien ici ou ci-dessous.